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Quelle est la meilleure altitude pour vivre ?

Théodore Buisson
Théodore Buisson
2025-07-22 04:04:39
Nombre de réponses : 6
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Les chercheurs ont fait cette découverte dans ce laboratoire, grâce à une machine unique en Europe, elles vivent de manière artificielle entre 1.000 et 2.500 mètres d’altitude. On voit chez nos animaux qui vivent en moyenne altitude, qu’ils deviennent plus résistants à certains accidents cardiaques ou vasculaires cérébraux et globalement leur état métabolique est meilleur. Il y a des gains cardio-vasculaire importants par exemple en terme de réduction de la pression artérielle. S’il se confirme que le fait de faire de l’activité physique ou vivre avec un peu moins d’oxygène puisse être bénéfique pour la santé, on pourra bien sûr soit recommander aux gens d’habiter en moyenne altitude, soit d’utiliser des simulateurs d’altitude ou d’utiliser des salles en hypoxie pour faire quelques fois par semaine une séance de gym. L'altitude c'est bon pour la santé, en moyenne montagne, il n'y a pas de fontaine de jouvence, le soleil est au rendez-vous, l’air est peu pollué et il y a moins d'oxygène. La montagne pour une vie longue et saine. Trouver la quantité optimale en oxygène pourrait permettre de prévenir voire même ralentir la progression de certaines pathologies, Le secret pour mieux vivre et plus longtemps se cache donc peut-être dans l’air de nos montagnes.
Olivier Tanguy
Olivier Tanguy
2025-07-17 12:56:41
Nombre de réponses : 7
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À des altitudes modérées, la baisse de pression en oxygène dans l’air ambiant a de multiples bienfaits sur la santé. Une étude réalisée par des chercheurs de l’Université de Zurich, portant sur plus d’un million et demi de Suisses, a d’ailleurs montré que ceux qui vivent à moyenne altitude diminuent de 22 % leur risque de mourir d’un infarctus et de 12 % celui de succomber à une attaque cérébrale. Des études ont montré que dans les populations vivant à plus de 1000 m, la proportion d’individus obèses est inférieure à celle que l’on trouve en plaine. Grégoire Millet recommande de monter entre 1000 et 1500 m et d’y faire de l’exercice à intensité modérée. L’altitude semble également retarder ou contrebalancer plusieurs pathologies associées au vieillissement, car elle réduit les facteurs de risque cardiovasculaire tout en augmentant les capacités physiques et le bien-être.
Hugues Perret
Hugues Perret
2025-07-08 01:27:04
Nombre de réponses : 8
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L’humain ne peut vivre à plus de 5 500 mètres sur une longue période. Il est habituellement reconnu que les problèmes de santé en haute altitude deviennent plus fréquents à partir de 2 500 mètres. On parle de haute altitude entre 1 500 à 3 500 mètres. La condition physique ne constitue pas une protection contre la maladie de haute altitude chez les personnes en bonne santé. Le risque de maladie de haute altitude est déterminé par la vitesse d’ascension, l’altitude atteinte, l’altitude de sommeil pour la personne affectée et la physiologie individuelle.
Juliette Valette
Juliette Valette
2025-06-28 09:43:15
Nombre de réponses : 4
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Ainsi, les comtés américains dont l'altitude moyenne est située à plus de 1.500 mètres abritent des personnes dont l'espérance de vie est supérieure de 1,2 à 3,6 ans pour les hommes et de 0,5 à 2,5 ans pour les femmes, à celle des personnes habitant à un niveau proche de la mer. C'est le cas de l'ischémie myocardique, dont les décès sont moins fréquents parmi les populations habitant à plus de 1.000 mètres d'altitude. Certains cancers provoquent aussi moins de décès dans les régions montagneuses. L'état du Colorado, le plus haut des États-Unis, est aussi l'état où les décès par maladie cardiovasculaire, cancer du côlon et cancer du poumon sont les moins nombreux. La vie en altitude serait meilleure pour la santé cardiovasculaire et permettrait de vivre plus longtemps, selon une nouvelle étude parue dans la revue Journal of Epidemiology and Community Health. Ces résultats sont issus de l'analyse des données officielles concernant certains aspects de la santé publique, et de leur corrélation avec les altitudes moyennes des régions géographiques étudiées. Si la constante gravitationnelle diminue avec l'altitude, de même que la température, le facteur déclenchant serait la raréfaction de l'oxygène, souvent ressentie par les alpinistes. Ces paramètres, en particulier le manque d’oxygène, sont connus pour influencer la physiologie des organismes. On remarque notamment la survenue de malaises liés à l'altitude et la nécessité d'un temps d'adaptation des voyageurs d'autant plus long que l'altitude est élevée. Les peuples d'altitude possèdent ainsi un sang plus riche en globules rouges, afin d'approvisionner plus efficacement les tissus en oxygène. Des niveaux plus bas en oxygène allument certains gènes et les chercheurs pensent que ces gènes changent la façon dont les muscles du cœur fonctionnent. Ils pourraient aussi produire de nouveaux vaisseaux sanguins qui créent de nouveaux axes de circulation du sang vers le cœur. Si habiter dans un environnement moins riche en oxygène aide à réduire les risques de décès par maladie cardiaque, cela pourrait aider à développer de nouveaux traitements cliniques pour ces maladies.