Il faut que ça soit cohérent avec vos valeurs et que vous puissiez en tirer un ou plusieurs gains.
On ne peut pas vous demander par exemple d’arrêter de prendre votre voiture pour aller au travail, si vous n’avez pas d’alternative car vous vivez à un endroit où il n’y pas de transports en commun et que les routes sont peu sécurisées pour les déplacements à vélo.
Donc on ne sensibilise pas tout le monde de la même manière.
Il y a une autre bonne pratique à laquelle je pense : celle d’adapter les informations au contexte local.
Parler des sécheresses dues au réchauffement climatique qui ont lieu en Amérique latine ou en Asie va moins toucher les gens que de leur parler de ce qui se passe dans le village voisin ou chez eux.
Il est donc important de souligner la proximité spatiale… Mais aussi temporelle et sociale !
Pour l’aspect temporel, il est conseillé de parler des répercussions du changement climatique à une échelle de temps de 6 mois ou 1 an par exemple, plutôt que de parler de 2050.
Pour ce qui est de la proximité sociale, il est plus efficace de parler des individus qui ont des conditions de vie qui ressemblent à celles des personnes que l’on cherche à sensibiliser.
Il est conseillé d’aller faire un état des lieux, un diagnostic de son organisation avant de démarrer un travail de sensibilisation.
L’objectif est de comprendre les freins et les leviers au changement, mais aussi d’aller identifier et valoriser les habitudes éco-responsables déjà mises en place par les collaborateurs.