Pour faire du slow tourisme, il faut voyager tout en prenant son temps, s’imprégner pleinement de la nature qui nous entoure ainsi que de la richesse du patrimoine, pour découvrir les destinations de manière plus profonde et plus authentique. Le slow tourisme consiste à prendre son temps en privilégiant soit des destinations proches et en utilisant des moyens de transport moins polluant, soit en se focalisant sur une destination lointaine et en la découvrant de manière plus profonde et détaillée. Adopter le slow tourisme, c’est agir en fonction d’un tourisme durable, avec moins de déplacements, des rencontres avec la population locale, ou la pratique d’activités douces telles que le vélo, la marche ou bien le kayak.
Il est important de prendre le temps de découvrir la destination en partant à la rencontre des locaux et laisser la place à l’imprévu ainsi qu’à la proximité.
Le slow tourisme incite à des voyages plus écologiques, à faible émission de CO² et qui respectent le patrimoine et la diversité, en favorisant les mobilités douces telles que les transports collectifs, le co-voiturage, le vélo, la marche, le bateau à voile ou encore le train.
Le slow tourisme promeut l’échange et la reconnexion à la nature, à la terre et à ses proches, et permet d’opérer une digital détox et d’éviter les écrans.
Vous pourrez également favoriser les temps de bien-être, de détente, de ressourcement, de méditation et de respiration.
Le slow tourisme favorise l’économie locale, la protection de l’environnement ainsi que les initiatives sociales.