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Qu'est-ce que le slow tourisme ?

Xavier Roy
Xavier Roy
2025-07-05 06:44:44
Nombre de réponses : 3
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Pratiquer le slow tourisme, c’est choisir de voyager en prenant son temps, en redécouvrant la diversité des paysages mais aussi son patrimoine local, historique, culturel et gastronomique. Le slow tourisme promeut la déconnexion, la redécouverte de territoires de proximité, la rencontre et le partage avec les populations locales. La pratique incite à des voyages plus écologiques, à faible émissions de CO², qui respectent le patrimoine et la biodiversité. Le slow tourisme est la combinaison de quatre ingrédients clés : l’expérience, le temps, les mobilités bas carbone et la protection du patrimoine. L’ expérience désigne le fait de choisir des activités de découverte du territoire qui impliquent la rencontre et l’échange avec les habitants. Le temps se réfère au fait de choisir des temporalités plus lentes et plus riches : c’est le fameux « prendre son temps ». Les mobilités bas carbone et mobilités douces pour se rendre à destination et pour se déplacer pendant le séjour. La protection et la valorisation des patrimoines matériels et immatériels : cuisine, savoir-faire, architecture, nature… Le slow tourisme intègre systématiquement les notions d’expérience, de temps, de mobilité bas carbone et de protection du patrimoine et pas seulement la dimension écologique. Un slow touriste est quelqu’un de sensible au tourisme durable, prêt à partir en vacances près de chez lui en transports en commun et curieux de découvrir le territoire sous toutes les coutures.
Inès Maillet
Inès Maillet
2025-06-28 11:01:38
Nombre de réponses : 4
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Le slow tourisme, c’est l’art de voyager tout en prenant son temps, de s’imprégner pleinement de la nature qui nous entoure et de la richesse du patrimoine. C’est privilégier les rencontres, savourer les plaisirs de la table, avec le souci du respect du territoire et de ses habitants. Le slow tourisme prends ses origines dans la mouvance du Slow Food, crée en 1986 qui prône « une alimentation de qualité qui nécessite que soient rassemblées ces trois caractéristiques indissociables que doit posséder tout aliment : bon, propre et juste ». Le tourisme lent peut se pratiquer aussi bien en France dans nos belles régions qu’à l’étranger : en séjournant chez l’habitant, dans des hébergements en pleine nature, en restant plus longtemps sur place, en découvrant des lieux proches de son domicile ou simplement voyager sans programme et se laisser imprégner et inspirer par les lieux et les rencontres en chemin. Le slow tourisme est un état d’esprit qui invite à profiter du moment présent et prendre son temps dans la contemplation et l’émerveillement de ce qui nous entoure. Le tourisme lent invite à être plus sensible à respecter l’environnement. Avoir le temps permet d’utiliser des moyens de transport plus lents et moins polluant comme le train, le bateau, l’auto-stop ou le vélo. Un retour à la simplicité qui nous permet de mieux comprendre notre environnement et le préserver.
Susanne Guillet
Susanne Guillet
2025-06-18 10:05:30
Nombre de réponses : 5
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Le slow tourisme c’est, plus qu’une forme de tourisme, un mode de vie pratiqué par le voyageur. Le slow tourisme, c’est l’art de voyager tout en prenant son temps, de s’imprégner pleinement de la nature qui nous entoure et de la richesse du patrimoine. C’est privilégier les rencontres, savourer les plaisirs de la table, avec le souci du respect du territoire et de ses habitants. C’est un état d’esprit qui repose sur quatre piliers : Expérimenter un tourisme plus riche et authentique : participation active du visiteur, découverte par les sens des patrimoines naturels et culturels, rencontres et partages, activités uniques. Prendre le temps de découvrir une destination : avec des temps choisis, personnels, favoriser les rythmes lents, les temps de bien-être, de détente, de ressourcement, de médiation ou encore de respiration. Favoriser les mobilités douces : pour les transports en transit et sur la place : transports collectifs, co-voiturage, vélo ou marche. Pratiquer une forme de tourisme durable : protection et valorisation raisonnée des patrimoines par la sensibilisation à la biodiversité, aux ressources disponibles, valorisation des produits locaux et usage de produits respectueux de l’environnement. Ralentir, souffler et découvrir sont les maîtres mots. Le Slow tourisme comprend tous les types de tourisme : agrotourisme, tourisme solidaire, communautaire, etc. Le slow tourisme agit sur l’ensemble d’un territoire. Il permet  la redynamisation de zones rurales. L’objectif de ce type de tourisme est de permettre des externalités positives à l’ensemble des acteurs économiques du territoire.
Isaac Lecoq
Isaac Lecoq
2025-06-18 08:45:32
Nombre de réponses : 4
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Le Slow Tourisme c’est voyager tout en prenant son temps, s’imprégner pleinement de la nature qui nous entoure ainsi que de la richesse du patrimoine, pour découvrir les destinations de manière plus profonde et plus authentique. Le Slow Tourisme se veut différent du tourisme classique. C’est un mouvement inspiré de la slow food visant à redécouvrir le goût d’une nourriture saine et de qualité. Dans le même état d’esprit, le slow tourisme consiste à prendre son temps en privilégiant soit des destinations proches et en utilisant des moyens de transport moins polluant, soit en se focalisant sur une destination lointaine et en la découvrant de manière plus profonde et détaillée. Le slow tourisme, une forme de tourisme durable Adopter le slow tourisme ou slow travel, c’est agir en fonction d’un tourisme durable. Moins de déplacements, des rencontres avec la population locale ou la pratique d’activités douces telles que le vélo, la marche ou bien le kayak. En outre, c’est un modèle alternatif de voyage qui favorise l’économie locale, la protection de l’environnement ainsi que les initiatives sociales. Le slow tourisme c’est un comportement touristique différent. En effet, il est important de prendre le temps de découvrir la destination en partant à la rencontre des locaux et laisser la place à l’imprévu ainsi qu’à la proximité. Ainsi, vous expérimenterez un tourisme plus riche et authentique. Le slow tourisme incite à des voyages plus écologiques, à faible émission de CO² et qui respectent le patrimoine et la diversité. Ainsi, le slow tourisme favorise les mobilités douces telles que les transports collectifs, le co-voiturage, le vélo, la marche, le bateau à voile ou encore le train. Le slow tourisme a donc des bienfaits pour l’environnement. Le slow tourisme promeut l’échange et la reconnexion à la nature, à la terre et à ses proches. Vous pourrez alors en profiter pour opérer une digital détox et évitez les écrans ! Écoutez le chant des oiseaux, profitez de la fraîcheur d’une baignade dans l’eau de la rivière. Un seul mot d’ordre : vivre l’instant présent ! Vous favoriserez également les temps de bien-être, de détente, de ressourcement, de méditation et de respiration. Opter pour la mobilité douce Le slow tourisme favorise les mobilités douces telles que les transports collectifs, le co-voiturage, le vélo, la marche, le bateau à voile ou encore le train. Le slow tourisme a donc des bienfaits pour l’environnement.
Denis Traore
Denis Traore
2025-06-18 06:37:23
Nombre de réponses : 6
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Pratiquer le slow tourisme, c’est choisir de voyager en prenant son temps, en redécouvrant la diversité des paysages mais aussi son patrimoine local, historique, culturel et gastronomique. Prendre son temps, c’est aussi se déplacer autrement. Le slow tourisme, c’est possible à vélo, à pied, en transport fluvial ou encore en train. Le slow tourisme promeut la déconnexion, la redécouverte de territoires de proximité, la rencontre et le partage avec les populations locales. La pratique incite à des voyages plus écologiques, à faible émissions de CO², qui respectent le patrimoine et la biodiversité.