Le texte ne mentionne pas la date de la Nuit du folk de Gap en 2025.
La 15e édition de La Nuit du folk a eu lieu du 21 au 23 mars.
Le violoniste de la formation tourangelle Trio Bonnin Campino Sirote vient d’annoncer un cercle circassien, danse de groupe apparue en Ecosse à la fin du XIXe siècle.
Il est 21 heures quand Calypso, 18 ans, attrape ses amies par le bras pour les emmener sur le parquet du Quattro, la plus grande salle de concerts de Gap.
Pour la 15e édition de La Nuit du folk, qui a eu lieu du 21 au 23 mars, elles mêlent leurs pas à ceux de 1 000 amateurs, des enfants aux octogénaires, passionnés de valse, de polka ou de mazurka.
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L'époque Par Célia Laborie Publié le 04 mai 2025 à 06h00.
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Loin de porter en elles une vision passéiste, ces cultures régionales, souvent issues du monde paysan, sont pensées comme un lien avec les autres.
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Djampa Penard, 24 ans, technicien cordiste, et Marie Labe, 25 ans, praticienne en soins énergétiques, se sont rencontrés dans un bal en 2024.
Depuis, ils sillonnent la France en camion à la recherche de soirées où danser au son de l’accordéon et du violon.
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Les danses, musiques et chants traditionnels attirent un public jeune, soucieux de repenser le folklore à l’aune des enjeux contemporains.
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Tout un groupe d’adolescentes sautillent dans leurs jupes longues imprimées et leurs bottines en cuir.
Mais leurs fêtes préférées, ce sont les bals folks, ces événements centrés sur les danses et musiques traditionnelles.
Il leur arrive parfois de se retrouver dans des soirées techno ou dub organisées dans des champs près de chez elles.
Ce qui frappe, c’est le nombre de jeunes danseurs qui se passionnent pour les cultures folks, à l’âge où leurs parents allaient en boîte de nuit.
« Dans cette société individualiste, oser prendre les gens par la main, toucher des gens qu’on ne connaît pas, je trouve ça cool », assure la lycéenne venue en train depuis Die (Drôme), à 100 kilomètres de là.
« On a découvert ce monde par nos parents, mais le fait que ce soit quelque chose d’ancestral, ça ne nous intéresse pas forcément.
J’aime la transe de la danse, découvrir des choses à l’intérieur de moi », explique Marie, avant de se lancer dans une improvisation langoureuse avec son partenaire, pieds nus et paupières closes.
On voit plutôt les pas comme un panel d’outils pour s’exprimer.