Lorsque l'on se prive de nourriture, le système digestif a besoin de moins d'énergie.
Ainsi, il y a plus d'énergie disponible pour le cerveau.
La production d'une protéine appelée BDNF est favorisée au même titre que lorsque l'on fait du sport.
Cette protéine permet la génération cellulaire du cerveau.
La BNDF agit sur les neurones de l'hippocampe, du cortex et du prosencéphale qui sont les parties du cerveau qui contrôlent la mémoire.
On suppose alors que le jeûne peut améliorer la mémoire.
Un cerveau qui fonctionne bien a une influence sur le système digestif - que l'on considère être un deuxième cerveau - et inversement.
Un message rassurant est alors envoyé au système nerveux.
Le jeûne pourrait prévenir la maladie d'Alzheimer, cela serait dû à la sécrétion de la protéine BDNF qui contribuerait à diminuer les risques de démence ou de perte de mémoire.
D'après Mark Mattson, neuroscientifique à l'université Hopkins, un niveau de BDNF bas pourrait accentuer l'apparition de la maladie d'Alzheimer et de dépression.
Le jeûne se révèle être un outil thérapeutique pertinent qui renforce les défenses immunitaires et apporte un bien-être tant physique qu'émotionnel.
Le jeûne peut en effet avoir des bienfaits sur le stress.