Marcher à pas lents, rapides, légers, lourds, durs et souples m’aide à me débarrasser de mes soucis et à avoir le cœur plus léger. Marcher m’aide à alléger le poids de mes douleurs, de mes émotions et de mes pensées. Quand la tension vous étouffe, commencez à marcher. Le processus de la méditation à travers le fait de marcher suppose la nécessité de : Faire un effort pour réaliser quand un pied entre en contact avec le sol et quand notre poids s’appuie sur lui, quand l’autre pied se lève et s’avance et, tout de suite après, descend pour, à son tour, entrer en contact avec le sol.
Si notre esprit s’évade par nos pieds ou par nos jambes ou de la sensation de comment on se sent dans notre corps, avec beaucoup de calme et de simplicité, nous nous soulageons sans nous en rendre compte.
Il n’est pas nécessaire de regarder nos pieds, car ils savent déjà comment marcher tout seuls.
Après avoir atteint la capacité de marcher avec une totale attention par nos pieds et nos jambes, nous pouvons élargir l’objet de notre attention au reste de notre corps comme s’il s’agissait d’un tout en mouvement dans l’espace.
Cela aide l’esprit à se reposer parce qu’il n’a littéralement nulle part où aller et que, pour cela, rien ne peut le distraire.
Marcher en méditant ou sans méditer nous aide à nous vider la tête et à nous débarrasser de certaines expériences somatiques qui accompagnent l’angoisse de parcourir un chemin plein d’obstacles.