Le respect de la tradition commence bien souvent par l’apprentissage de l’utilisation de l’instrument.
Le bobre (ou bob)Est un cordophone d'origine africaine connu depuis 1769, en forme d'arc, avec résonateur (calebasse), d'avantage rythmique que mélodique.
Le musicien tient l'arc (généralement) dans sa main gauche tandis que sa main droite tient le 'ticouti', une baguette plus connue sous le nom de 'batavèk'.
Le roulèrEst un membranophone en forme de tonneau recouvert d’une peau (bœuf, cabris, zébu) à une extrémité.
La deuxième extrémité reste ouverte afin d’optimiser les sons.
Cette percussion émet un son grave et sourd de la base rythmique indispensable au Maloya.
Le kayambUn idiophone, provenant d’Afrique, qui joue un rôle primordial dans la rythmique du Maloya.
A la Réunion, il est fabriqué en tiges de fleur de cannes à sucre, fixées sur un cadre de bois rectangulaire.
Le pikèr est un idiophone d’une cinquantaine de centimètres de longueur qui sur lequel le musicien va frapper avec deux baguettes en bois.
Le sati est fait d’un bout de fer blanc (tôle plane).
On peut utiliser une boite de conserve ou un bac en fer.
Le plus utilisé est un morceau de tôle plié en rectangle.
Le « pikèr » et le « sati » se frappe avec les baguettes sans modération mais suivant la cadence mené par le roulèr.