On distingue classiquement les migrations internationales des migrations internes, ou intérieures.
De son côté, l'INSEE parle de migrants résidentiels pour désigner ces derniers par opposition aux migrants internationaux.
La migration économique, qui concerne le fait de partir pour chercher une meilleure situation professionnelle, a longtemps nourri l'exode rural, et c'est encore le cas dans certaines région du monde.
Les fêtes religieuses ou les événements familiaux peuvent être des occasions de retours temporaires.
La cause économique est un des principaux facteurs des migrations internationales.
Les relevés de l’INSEE entre 2010 et 2022 montrent qu’un tiers environ des migrants intérieurs ont changé de domicile dans la même commune, un tiers dans le même département, un sixième dans un autre département de la même région, et un sixième ont changé de région.
La migration correspond rarement à une flèche à sens unique, qui est pourtant celui qui lui est le plus fréquemment attribué.
On peut également définir un taux annuel de migration pour 1 000 habitants, positif dans les régions attractives, négatif dans les régions répulsives.
On parle alors de circulation migratoire.
La migration est le fait de changer de domicile pour une durée longue ou définitive.
Un couple qui quitte la ville-centre pour la banlieue, une expatriée qui travaille à l’étranger pour une multinationale, un retraité qui s’installe dans la région de son enfance sont tous, au sens statistique, des migrants.